Compte-rendu de la réunion du 2 février 2018 à 16h30

Information

La réunion a pour but d’informer et de trouver des solutions afin de sauver l’établissement.

Il n’est pas aisé d’estimer pleinement leur faisabilité.

Notre but

Nous vous avons conviés pour générer un échange constructif sur ce projet.
Ce n’est clairement et nullement dans le but de poser un quelconque jugement sur les causes de la fermeture, nous n’en avons ni le droit, ni les compétences et encore moins la volonté.

Notre démarche a été lancée suite à l’annonce de la fermeture de l’établissement.  Nous cherchons une solution pérenne pour le sauver.

Nous remercions la Direction de l’Institut de nous avoir donné de vous accueillir dans les locaux de l’établissement.

Ensemble nous sommes plus forts.

Conférenciers

Présents :

  • Collectif :
    • Tara
    • Laura
    • Mailhys
    • Catherine
    • Dominique
  • Monsieur DELECROIX (Directeur Diocésain Adjoint 1er degré – Direction Diocésaine de l’Enseignement de Lille)
  • Monsieur DECOSTER (Directeur de l’école Sainte-Marie)

Déjà réalisés

  • Création du groupe de soutien sur Facebook « Sauvons l’Institution Sainte-Marie« 
  • Mise en ligne du site « Sauvons Sainte-Marie« 
  • Rencontres avec les principaux acteurs :
    • La Mairie : Le Cabinet du Maire de Lille
    • Les propriétaires des bâtiments : Sœur Emmanuelle
    • Le Département du Nord : Madame LECERF et Monsieur SOUSSAN MICHEL
    • Le Diocèse : Monsieur DELECROIX
    • La Direction de Sainte-Marie : Monsieur DECOSTER
    • Les Parents
    • Les Enfants
  • Recherche de solutions dont celle présentée ci-après

Le projet que nous proposons

Les enfants actuellement accueillis dans notre école le sont pratiquement sans subsides aucun, ce qui rend la gestion de l’Institution complexe, hasardeuse et, finalement difficile voire déficitaire.

Le Diocèse s’est longtemps porté garant de notre établissement, mais est arrivé aux limites de ce qui est possible et acceptable.

Il est remarquable de comprendre que le Diocèse a aidé notre école à garder la tête hors de l’eau, sans en faire aucune publicité (ce qui est tout en leur honneur, et nous les en remercions sincèrement).

L’école s’est toujours focalisée sur l’accueil, la protection, le soutien, … de tous nos enfants, et ce, tout en préservant leur intégrité, avec discrétion et respect de leur situation.

Pourtant, si on revient au monde cruel de la finance, monde dans lequel nous vivons, et qui guide chacun de nos faits et gestes, il apparaît que tout se monnaie, tout … même nos enfants !
Les subsides accordés à chacune de nos têtes blondes est fonction de la case dans laquelle il peut rentrer, en fonction du « groupe administratif » dans lequel l’enfant rentre.

Quelque soit l’institution où un enfant est enregistré, scolarisé, il est reconnu, il est « étiqueté » (je sais que le mot est un peu « fort », mais c’est la triste réalité des choses) comme répondant à la norme « X », « Y » ou « Z ».

L’Etat, le Département, en fonction de l’étiquette, accorde des subsides pour chaque catégorie en fonction de plusieurs facteurs, niveaux de difficulté, ….

Aujourd’hui, au sein de notre établissement, cette « catégorisation » des enfants n’est pas réalisée, du moins officiellement, ce qui le prive des subsides auxquels il pourrait vraiment prétendre.

Nous voulons faire reconnaître ces droits.

Comme expliqué plus haut, ces subsides nécessitent malheureusement une reconnaissance et donc une catégorisation.  Cette catégorisation entraîne, indirectement mais implicitement l’accroche d’une étiquette sur l’enfant.
Ceci ne change en rien,  ni l’approche de l’enfant, ni sa reconnaissance, car tout n’est que et uniquement administratif.
Tout est confidentiel et donc jamais divulgué.

Nous avons donc identifié quatre groupes d’enfants :

  • ARS : Agence Régionale de la Santé.
    Intervient pour les enfants reconnus par l’ITEP (Institut Thérapeutique, Educatif et Pédagogique).  On parle ici d’enfants hyperkinétiques, …
    Enfants accueillis mais non reconnus officiellement.
  • ASE (Aide Sociale à l’Enfance)
    Ils sont en demande car le nombre d’établissement capable d’accueillir les enfants répondant à cette norme sont plutôt rares.
  • MNA (Mineurs Non Accompagnés)
    Plus délicat, mais aussi très recherché.
    Pour information, plusieurs enfants « catégorisés » MNA sont déjà dans l’école, mais sans profiter des subsides.
  • Les enfants du voisinage (externes généralement)

Comme vous pouvez le lire, la manière dont fonctionne l’Institution aujourd’hui ne devrait nullement être impactée, toutes les catégories citées sont déjà présentes, mais, en toute discrétion.

Dans les chiffres, il faut un minimum de 115 internes pour que l’école trouve son équilibre financier.
Le défi est de garantir ces 115 élèves, sur le long terme.

Si nous parvenons à garantir ce nombre d’élèves, et à en garantir la continuité, par des accords passés avec ces différents organismes, la décision de fermeture pourrait être ré-étudiée voire ré-évaluée.

Le problème, et non des moindres, est le calendrier, il ne joue pas du tout en notre faveur.

En effet, le recasement des enseignants se décide la semaine prochaine et sera scellée ce 12 février 2018.

Le temps nous est donc compté.

Si vous avez des idées, des connaissances, des personnes qui pourraient aider à nous trouver le financement et/ou les enfants, merci de nous contacter au plus vite.

Merci de votre soutien à tous.

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